Si vous suivez le blog, SyQon ne vous est pas inconnu : j'avais présenté Syqon Starless, leur outil d'intelligence artificielle qui retire les étoiles d'une image. Depuis, l'équipe n'a pas chômé. Elle a ajouté un outil de netteté, un outil de réduction du bruit, et vient surtout de lancer SyQon Studio : un logiciel complet, qui réunit tout le traitement astro au même endroit.
Jusqu'ici, traiter une image demandait souvent de jongler entre plusieurs logiciels : un pour empiler, un autre pour traiter, des outils d'IA à installer à côté. SyQon Studio veut tout réunir, un peu comme on passe d'une boîte à outils éparpillée à un atelier bien rangé.
Le logiciel est gratuit, en beta publique (version 1.1). Seuls les modèles d'IA les plus avancés sont payants, et ils sont optionnels.
Précision importante : cet article est un premier jet de découverte, pas un test complet. Je vous présente ce que contient le logiciel, puis mon premier essai, avec ce qui marche déjà très bien et là où je me suis perdu.
Ce que fait SyQon Studio, étape par étape
SyQon Studio suit le chemin classique d'une image astro, de vos fichiers bruts à la photo finale. Voici chaque étape, traduite en clair.
1. La calibration : nettoyer les défauts du capteur
Avant d'empiler, on corrige les défauts propres à votre matériel grâce aux fichiers de calibration : les darks (des poses prises capuchon fermé, pour enregistrer le bruit du capteur), les flats (des poses d'une surface uniforme, pour corriger les poussières et l'assombrissement des coins) et les bias (le "bruit de fond" électronique de la caméra). SyQon Studio les gère tous et garde en mémoire les fichiers maîtres pour les réutiliser d'une nuit à l'autre.
Pas de panique si vous n'en avez pas : comme pour les autres logiciels, on peut empiler sans.
2. L'analyse des poses : trier le bon grain de l'ivraie
Le logiciel mesure chaque pose : la finesse des étoiles, leur rondeur (une étoile ovale trahit un problème de suivi), la luminosité du fond de ciel, le bruit, le nombre d'étoiles. De quoi repérer tout de suite les poses gâchées par un nuage ou un coup de vent.
3. L'empilement : additionner pour faire ressortir le signal
C'est le cœur du travail : superposer toutes les bonnes poses pour faire ressortir la nébuleuse et faire reculer le bruit. SyQon Studio propose plusieurs méthodes de rejet (les calculs qui écartent les pixels aberrants, comme le trait d'un avion ou d'un satellite), l'empilement de plusieurs nuits et même de plusieurs caméras.
On y trouve aussi le drizzle, une technique qui permet de gagner un peu en résolution quand on a beaucoup de poses légèrement décalées les unes des autres, et la gestion des mosaïques, ces images assemblées à partir de plusieurs cadrages pour couvrir un objet trop grand pour le champ.
4. La résolution astrométrique : savoir où l'on est dans le ciel
Derrière ce nom barbare ("plate solving" en anglais), une idée simple : le logiciel compare les étoiles de votre image à un catalogue et en déduit exactement quelle zone du ciel vous avez photographiée. Tout se fait sur votre ordinateur, sans connexion.
5. La calibration des couleurs : des couleurs mesurées
Une fois la zone du ciel identifiée, SyQon Studio compare la couleur des étoiles de votre image à leur vraie couleur, mesurée par le satellite Gaia, et corrige toute l'image en conséquence. C'est le même principe que la calibration par les étoiles d'AstroWizard : les couleurs ne sont plus réglées à l'œil, elles sont mesurées.
6. La restauration : là où l'IA entre en jeu
C'est ici qu'interviennent les modèles d'intelligence artificielle de SyQon, pour retirer les étoiles, réduire le bruit ou gagner en netteté. On les détaille juste après.
7. Les finitions et l'export
Étirement (l'étape qui éclaircit l'image pour faire apparaître les zones faibles), couleurs, retouches par calques et par masques, puis export. Un historique garde la trace de chaque opération, pour revenir en arrière à tout moment.
Les modèles d'IA : ce qui est gratuit, ce qui est payant
C'est là que SyQon se distingue. Leurs modèles d'IA sont entraînés spécifiquement sur des images astronomiques. Tout se fait en local : vos images restent sur votre ordinateur, rien n'est envoyé sur internet.
| Modèle | À quoi il sert | Version gratuite |
|---|---|---|
| Axiom V3 | Retirer les étoiles, pour travailler la nébuleuse seule puis les remettre | Version allégée incluse dans Studio, et Zenith dans Siril |
| DeepPrism V2 | Réduire le bruit, même les bruits "structurés" comme les stries | Profil Essential |
| Parallax | Rendre l'image plus nette : affiner les étoiles et les détails | Version gratuite dans Studio, et Parallax Nano dans Siril |
| Deep Gradient | Nettoyer le fond de ciel (pollution lumineuse, vignetage) | Correction de gradient classique incluse dans Studio |
Deux termes méritent une explication :
- La déconvolution, c'est ce que fait Parallax. L'atmosphère et l'optique étalent un peu la lumière de chaque étoile, comme une photo légèrement floue. La déconvolution fait l'inverse : elle "défloute" l'image pour retrouver des étoiles plus fines et des détails plus nets. Parallax sait même corriger les étoiles déformées sur les bords de l'image, un défaut fréquent avec les petites lunettes.
- Le bruit structuré, c'est le bruit qui forme des motifs : des stries en diagonale (qu'on appelle "walking noise"), des bandes. Plus difficile à retirer que le grain ordinaire, c'est une des spécialités de DeepPrism.
Les prix
- SyQon Studio : gratuit.
- DeepPrism V2, profil Essential : gratuit. Les profils Advanced, Ultra et Max, plus puissants sur les images très bruitées, sont payants.
- Le pack des trois modèles (Axiom V3, DeepPrism V2 complet et Parallax) : 187 € en licence unique.
- Un essai gratuit de 3 jours permet de tester les trois modèles avant d'acheter.
Et pour les utilisateurs de Siril, SyQon propose des versions allégées gratuites : Zenith pour le retrait d'étoiles et Parallax Nano pour la netteté, à installer directement depuis le menu des scripts de Siril.
Comme pour AstroWizard avec GraXpert et StarNet2, le message est le même : les versions gratuites donnent déjà de très bons résultats, les versions payantes sont un plus.
Sur quels ordinateurs ?
- Windows 10 (version 22H2) ou 11 : disponible.
- Mac Apple Silicon (M1 ou plus récent), macOS 15 ou plus : disponible.
- Mac Intel et Linux : annoncés pour début octobre.
Il faut au moins 8 Go de mémoire vive, 16 Go étant conseillés pour travailler confortablement, et davantage pour les grandes mosaïques. Le logiciel profite de la carte graphique quand il y en a une, ce qui accélère nettement les étapes d'IA.
Premier essai sur M 83
Pour les articles sur StackingWizard et AstroWizard, j'avais utilisé mes poses de M 20. Suite à une mauvaise manipulation, elles ont disparu de mon disque... Qu'à cela ne tienne : SyQon Studio sait aussi empiler, c'est l'occasion de partir des poses brutes.
La cible cette fois : M 83, la galaxie du Moulinet austral, avec 142 poses prises sur plusieurs nuits, à la lunette Askar 71F et à l'ASI 585MC Pro. Une série plus proche de ce que produit un smart télescope, avec beaucoup de poses, même si chacune reste plus lourde que celle d'un Seestar S50. Comme d'habitude, je juge surtout le confort d'utilisation.
L'écran d'accueil

Au lancement, quatre portes d'entrée :
- New stack : partir de ses poses brutes pour les calibrer, les aligner et les empiler. C'est notre point de départ.
- Open file : ouvrir une image déjà empilée (FITS, XISF, TIFF, RAW) ou un projet SyQon en cours.
- New channel composition : assembler plusieurs images en une seule image couleur, pour ceux qui photographient avec une caméra monochrome et des filtres.
- Tutorial : une visite guidée des outils.
Petit détail : on est accueilli par son prénom en haut à droite. Il faut en effet un compte SyQon pour utiliser le logiciel.
L'empilement : Fusion Stack

L'empilement s'appelle ici Fusion Stack. L'écran est plus chargé que celui de StackingWizard, mais il suit trois étapes numérotées en haut : ajouter et trier ses poses, vérifier la méthode, puis lancer le calcul.
Le type de séance. Trois choix : Single session pour une nuit classique, Multiple instruments / nights pour combiner plusieurs nuits ou plusieurs instruments, et Sky mosaic pour les mosaïques. Ici, une seule nuit.
Les poses. Des onglets séparent les Lights (les photos de la cible), les Darks, les Flats, les Bias et les Dark-flats (des darks pris avec les mêmes réglages que les flats, pour les corriger à leur tour). On ajoute ses fichiers un par un ou tout un dossier d'un coup. Pour M 83, je n'ai que les 142 lights, exactement comme avec la plupart des smart télescopes : ça fonctionne très bien sans le reste.
La méthode. À droite, le panneau Method and performance propose un mode de pondération : chaque pose ne compte pas pareil dans le résultat, les meilleures pèsent plus lourd. Le mode conseillé, "Point-source SNR", juge chaque pose sur la netteté et la propreté de ses étoiles. Juste en dessous, SyQon Studio réserve par défaut 70 % de la mémoire de l'ordinateur au calcul, et passe automatiquement par le disque si ça ne suffit pas. On peut laisser tout ça par défaut.
La vitesse. Le logiciel détecte la carte graphique (ici "CUDA · NVIDIA") et s'en sert pour accélérer le calcul. Un message en rouge conseille aussi de travailler sur un disque SSD : sur un disque dur classique, c'est la vitesse du disque qui limite l'empilement. Un conseil à prendre au sérieux quand on empile des centaines de poses de smart télescope.
Le tri des poses : Subframe Inspector

Avant d'empiler, le bouton Analyse subframes mesure chaque pose, et Review / select frames ouvre le Subframe Inspector pour faire le tri. C'est l'équivalent du "Looking Glass" de StackingWizard, en beaucoup plus détaillé.
- Le tableau donne, pour chaque pose, la finesse des étoiles (FWHM : plus le chiffre est petit, plus les étoiles sont fines), leur rondeur (Eccentricity : proche de 0, les étoiles sont bien rondes, plus haut elles sont ovales à cause d'un souci de suivi ou de vent), le bruit, la luminosité du fond de ciel, une note de qualité et le nombre d'étoiles détectées. La dernière colonne donne la recommandation du logiciel : garder ou écarter.
- Le graphique en haut montre l'évolution d'une mesure au fil des poses, ici la finesse des étoiles. Les points verts sont les poses gardées, les orange celles écartées. On repère d'un coup d'œil les séries où les étoiles ont gonflé.
- À gauche, un aperçu de chaque pose, avec un bouton Play qui les fait défiler comme un petit film : pratique pour repérer un nuage, un avion ou un décalage. L'image paraît toute verte, c'est normal : c'est la pose brute, pas encore calibrée, et l'aperçu n'est qu'un affichage.
- En bas, Use analysis recommendations applique en un clic le tri proposé par le logiciel. Pour débuter, c'est le bon réflexe.
Sur mes 142 poses, SyQon Studio en a retenu 68. Il a notamment écarté les poses d'une nuit où mon cadrage était différent : impossible de les superposer proprement aux autres, et le logiciel l'a bien détecté.
Le calcul
Il reste à choisir un dossier de sortie, puis à lancer le calcul. La barre de progression indique en clair ce qui se passe, ici l'alignement de la pose 42 sur 142. Les boutons Save session et Load session permettent d'enregistrer ses réglages pour reprendre plus tard.
Résultat : les 68 poses retenues ont été calibrées, alignées et empilées en 4 minutes, en profitant de la carte graphique. Un temps tout à fait correct.
L'espace de traitement

Une fois l'empilement terminé, l'image s'ouvre dans l'espace de traitement. Il est dense, mais bien organisé en trois colonnes.
À gauche, les outils. En haut, les outils d'IA : Axiom V3 pour retirer les étoiles, Prism Deep pour le bruit, Parallax pour la netteté, et RCLH, qui aligne les couleurs et la luminosité de votre image sur une image de référence. Bonne surprise : chacun existe en version gratuite directement dans le logiciel (une version allégée d'Axiom, le profil Essential de Prism Deep...). En dessous, tous les outils classiques rangés par catégories : Tone pour l'étirement et les couleurs, Calibrate pour l'empilement et l'alignement, Layers pour les calques et les masques, Restore pour le bruit et la netteté, Finish pour le fond de ciel et les finitions. Une barre de recherche permet aussi de taper directement ce qu'on veut faire.
Au centre, l'image. Elle est encore "linéaire", c'est-à-dire telle qu'elle sort de l'empilement, presque noire : ce qu'on voit à l'écran n'est qu'un aperçu éclairci (la mention en jaune le rappelle). Le panneau Astro Scopes affiche l'histogramme, une courbe qui montre comment se répartissent les pixels du plus sombre au plus clair. Une bosse bien placée, avec les trois couleurs superposées, signifie un fond de ciel neutre. La case Compare permet de comparer avant et après.
À droite, les réglages de l'outil choisi et les calques. Ici, Prism Deep V2 : on choisit le profil (Essential est gratuit, Advanced, Ultra et Max sont payants), le dosage, puis on applique. La case New layer place le résultat sur un nouveau calque, un peu comme une feuille transparente posée sur l'image : on peut régler son opacité, le masquer, ou le supprimer sans jamais abîmer l'original.
Et là, je me suis perdu
Jusqu'ici, tout allait bien. C'est au moment de traiter l'image que les choses se sont compliquées.

Beaucoup d'outils, chacun avec ses réglages, et une pile de calques qui s'allonge à chaque essai : deux étirements, un calque de netteté, un masque d'étoiles, une compression des hautes lumières... Au bout de quelques manipulations, je ne savais plus trop sur quelle couche je travaillais, ni dans quel ordre faire les choses.

Exemple typique : après avoir étiré l'image, j'ai voulu réduire le bruit avec Prism Deep. Un message en jaune m'a alors prévenu que l'outil a besoin de l'image linéaire d'origine, c'est-à-dire celle d'avant l'étirement. Rien de grave, mais c'est le genre d'information qu'on aimerait avoir avant de se lancer. Le guide en ligne ne m'a pas beaucoup aidé à y voir plus clair.
Soyons honnêtes : j'ai de l'expérience avec Siril, StackingWizard ou AstroWizard, et aujourd'hui je traite surtout avec PixInsight. Un logiciel pourtant réputé pour ne pas être simple, mais que j'avais pris en main bien plus facilement. Et je n'ai pas su aller jusqu'au bout sur ce premier essai. Ce n'est pas un problème de qualité des outils. C'est une question de prise en main, qui ne s'improvise tout simplement pas.
Une suggestion en attendant : SyQon pour empiler, AstroWizard pour traiter
La bonne nouvelle, c'est que les deux logiciels se complètent très bien. SyQon Studio enregistre l'image empilée dans un fichier FITS, et AstroWizard ouvre les FITS de n'importe quel logiciel. On peut donc profiter de l'empilement de SyQon, très convaincant, puis traiter l'image pas à pas dans AstroWizard. Le tout gratuitement.
Pour qui ?
- Pour empiler : SyQon Studio peut être recommandé dès maintenant. Le tri des poses est précis, le calcul est rapide, et il gère aussi bien une nuit simple que plusieurs nuits ou une mosaïque.
- Pour traiter : si vous débutez, AstroWizard reste bien plus simple, avec son parcours guidé. Le traitement de SyQon Studio s'adresse plutôt à ceux qui ont déjà de l'expérience et qui veulent tout maîtriser, ou qui sont prêts à passer du temps à l'apprivoiser.
- Vous utilisez déjà Siril : commencez par les versions gratuites Zenith et Parallax Nano, directement dans Siril.
Mon avis sur ce premier contact
Ce premier jet de découverte me laisse un sentiment partagé, mais plutôt positif. Tout n'est pas encore clair, et je me suis perdu dans le traitement. Pourtant, le potentiel est bien là. On sent la réflexion derrière chaque outil : l'empilement est solide, le tri des poses très complet, et les modèles d'IA ont déjà fait leurs preuves. Simplement, un logiciel aussi complet ne se prend pas en main en une soirée, et ça n'enlève rien à sa qualité.
Je vais donc persévérer, prendre le temps de comprendre la logique des calques et l'ordre des outils, et je reviendrai avec un vrai test, image finale à l'appui.
Ce qui m'a plu :
- L'empilement, complet et rapide : 68 poses en 4 minutes.
- Le tri des poses, très détaillé, qui a repéré seul ma nuit mal cadrée.
- Le tout-en-un gratuit, de l'empilement à l'export.
- Les versions gratuites des outils d'IA, directement dans le logiciel.
- Le traitement en local, sans rien envoyer sur internet.
Ce qui reste perfectible, à ce stade :
- Un logiciel lourd. Tout est là, mais tout arrive en même temps. Rien qu'au premier lancement, pas moins de 121 bulles d'astuces s'enchaînent pour présenter les outils : c'est dire la quantité de choses à assimiler.
- Une interface austère. Les fenêtres sont chargées, avec beaucoup de chiffres et de réglages. Elles restent logiques, dans l'ordre du traitement, mais ce n'est pas le logiciel le plus accueillant.
- Peu intuitif pour un débutant. Avec un peu d'accompagnement les premières fois, on devrait prendre ses repères, mais seul, on se perd vite.
- Un traitement difficile à prendre en main. Beaucoup d'outils, une pile de calques qu'on perd vite de vue, et peu d'indications sur l'ordre à suivre, comme avec Prism Deep qui réclame l'image linéaire d'origine une fois l'étirement fait.
- C'est une beta. Des bugs et des changements sont à prévoir, et les tutoriels vont sûrement s'étoffer.
Où le télécharger
SyQon Studio est disponible gratuitement sur le site de SyQon : syqon.eu/syqonstudio. Il faut créer un compte pour le télécharger.
Pour les versions gratuites dans Siril : menu Scripts, puis Get Scripts, et cherchez "SyQon" ou "Parallax".
Questions fréquentes
SyQon Studio est-il gratuit ?
Oui. Le logiciel est gratuit, y compris l'empilement, la calibration, les mosaïques et les outils de traitement classiques. Seuls les modèles d'IA avancés (Axiom V3, DeepPrism V2 au-delà du profil Essential, Parallax) sont payants : 187 € pour les trois, avec un essai gratuit de 3 jours.
Faut-il une connexion internet pour traiter ses images ?
Non. Le traitement, y compris les étapes d'IA, se fait entièrement sur votre ordinateur. Un compte est nécessaire pour télécharger le logiciel et activer les modèles payants.
Fonctionne-t-il avec les images d'un smart télescope ?
Oui. Il ouvre les formats courants (FITS, TIFF, XISF, et même PNG, JPEG et les fichiers RAW d'appareils photo), donc les poses d'un Seestar ou d'un Dwarf comme celles d'une caméra astro.
SyQon Studio ou AstroWizard ?
Les deux se complètent. SyQon Studio est excellent pour empiler, et offre un traitement très complet mais difficile à prendre en main. AstroWizard vous guide étape par étape pour le traitement. Pour débuter, le plus simple est d'empiler dans SyQon Studio puis de traiter dans AstroWizard.