Quand on débute en astrophoto, il y a une étape qui fait peur plus que les autres : l'empilement, ou "stacking". Sur le papier, l'idée est simple. On additionne des dizaines de poses de la même cible pour faire ressortir le signal et faire reculer le bruit. En pratique, c'est souvent là que tout se complique.
Il faut ranger ses fichiers dans les bons dossiers, comprendre ce que sont les darks, les flats et les bias, choisir une méthode de rejet, trier les poses ratées, régler l'alignement... Les logiciels classiques font très bien le travail, mais ils attendent de vous que vous sachiez déjà ce que vous faites. Résultat : beaucoup de débutants restent bloqués avant même d'avoir vu leur première image propre.
C'est exactement ce problème que Lukomatico a voulu régler avec StackingWizard. Vous lui donnez le dossier de votre nuit, il se débrouille pour trier, noter chaque pose, aligner et empiler. Et une fois l'empilement terminé, il envoie le résultat en un clic vers AstroWizard, son outil de traitement qui simplifie lui aussi énormément la suite du travail. Cerise sur le gâteau : il sait aussi assembler les mosaïques.
L'outil est gratuit, disponible sur Windows, macOS et Linux, et encore en beta publique. Voici un premier aperçu, étape par étape, sur une nuit de M 20 (la nébuleuse Trifide) prise avec mon setup habituel : une lunette Askar 71F et une caméra ZWO ASI 585MC Pro.
Télécharger StackingWizard : c'est gratuit, sur le site de Lukomatico, astrowizard.lukomatico.com/stackingwizard.html. Choisissez la version Windows, macOS ou Linux, puis lancez l'installation comme pour n'importe quel logiciel.
Une précision sur ma méthode : je teste d'abord chaque logiciel sur mes fichiers de M 20, pris à la lunette. Il y en a moins qu'après une nuit au smart télescope, mais chaque pose est plus lourde : environ 4 fois plus de pixels qu'une pose de Seestar S50. Le but est surtout de juger le confort de traitement. La rapidité, elle, se joue surtout à l'empilement, quand il faut avaler des centaines de poses.
L'interface est entièrement en anglais. Perdu dans les termes en anglais ? Je vous accompagne pour décrypter un peu tout ça.
Étape 1 : The Pile, on lui donne la nuit entière

Tout commence par un seul bouton : Choose the night's folder. Vous pointez le dossier où se trouvent vos fichiers FITS, et c'est tout. Petite subtilité : il faut sélectionner le dossier lui-même, les fichiers apparaissent grisés dans la fenêtre de choix, c'est normal.
StackingWizard lit alors les informations contenues dans chaque fichier (le temps de pose, le gain, la température, le type de pose) et range tout seul chaque fichier dans la bonne pile : les lights (vos vraies photos de la cible), les darks, les flats et les bias. Il vous affiche ensuite un résumé et vous demande simplement si ça vous paraît juste. Ici : 15 lights (10 de 600 s et 5 de 300 s), 10 darks, 10 flats et 20 bias.
Un point important si vous débutez : n'ayez pas peur si vous n'avez que des lights. Avec la plupart des smart télescopes, les darks sont déjà gérés par l'appareil : le Seestar S50 applique directement un dark à chaque image, et le Dwarf 3 réalise lui-même ses propres darks. Et si votre matériel ne vous en fournit pas, pour une première, c'est très bien comme ça. Les flats et les bias feront l'objet d'un article à part : si vous en avez, tant mieux, StackingWizard s'en sert, sinon ce n'est pas indispensable pour commencer.
On voit d'ailleurs que l'outil ne fait pas n'importe quoi avec les fichiers qu'on lui donne. Ici, il fabrique un master bias à partir des 20 bias et un master flat à partir des 10 flats, mais il met les 10 darks de côté avec un avertissement : aucun light ne partage leur temps de pose et leur gain. Plutôt que d'appliquer des darks qui ne correspondent pas (et qui dégraderaient l'image), il préfère les ignorer et vous le dire. Exactement le genre d'erreur qu'un débutant fait sans s'en rendre compte dans un logiciel classique.
Les autres options de cet écran :
- Already got finished stacks? : si vous avez déjà des empilements terminés (d'autres nuits sur la même cible, avec le même matériel), vous pouvez les sélectionner pour les combiner.
- Cliquer sur une tuile (Lights, Darks, Flats, Bias) permet de lui indiquer manuellement un dossier précis, sous-dossiers compris, ou de choisir des fichiers à la main avec pick loose files for a pile. Pratique si vos darks ou vos flats sont rangés ailleurs.
- Mosaic : laissé sur Auto, l'outil détecte seul s'il s'agit d'une nuit classique ou d'une mosaïque. One canvas force l'assemblage sur une seule toile, Panels traite des panneaux nommés (ou un dossier par panneau), Off désactive complètement la gestion mosaïque. Ici, Auto a bien compris qu'il s'agissait d'une nuit simple.
- Colours wrong, or should this be colour? : si les couleurs sortent bizarres ou si l'image apparaît en noir et blanc alors que votre caméra est couleur, ce bouton permet de choisir la matrice de couleur du capteur (le "pattern", comme RGGB). Dans la grande majorité des cas, l'information est lue automatiquement et vous n'y toucherez pas.
- Start fresh repart de zéro, et UI Scale en haut à gauche permet d'agrandir l'interface si elle vous paraît petite.
Les notes de la beta, en bas de l'écran, précisent aussi que les fichiers RAW d'appareils photo (Canon, Nikon, Sony, DNG...) sont acceptés tels quels, testés pour l'instant sur Canon. Une bonne nouvelle pour ceux qui débutent avec un reflex ou un hybride.
Si tout vous paraît correct, un clic sur Looks right - grade the night et on passe à la suite.
Étape 2 : The Looking Glass, chaque pose passe à la loupe

C'est l'étape du tri, celle qu'on bâcle souvent quand on débute. Un clic sur Grade the pile - start here et StackingWizard analyse chaque pose une par une : la luminosité du fond de ciel (sky glow), le bruit, le nombre d'étoiles détectées, leur taille (plus elles sont petites et fines, meilleure est la netteté) et les éventuelles traînées dues à un suivi imparfait. Chaque pose reçoit une note sur 100 et un verdict.
Sur ma nuit de M 20, le résultat tombe en quelques secondes : 13 poses jugées bonnes, 2 suspectes. Et c'est là que l'outil fait gagner un temps fou. Avec 15 poses, on pourrait encore tout vérifier à la main. Mais avec un smart télescope comme le Seestar, une nuit, c'est vite des centaines, voire des milliers de poses de 10 ou 20 secondes. Personne n'a envie de les ouvrir une par une. Le tri automatique est déjà très fiable : dans la grande majorité des cas, vous pouvez lui faire confiance et passer directement à la suite.
Que faire des poses "suspect" ?
Les poses marquées suspect sont décochées par défaut : elles ne seront pas utilisées dans l'empilement, sauf si vous décidez de les repêcher. Ici, les deux suspectes ont un point commun bien visible dans le tableau : un fond de ciel beaucoup plus lumineux que la meilleure pose (+40 % et +139 %). Typiquement un voile nuageux qui passe, la Lune qui se lève ou le début de l'aube. L'une d'elles écope d'ailleurs d'une note de 0.
Vous avez deux options :
- Les gracier : si vous jugez qu'elles sont exploitables, il suffit de cocher la case "keep". Utile quand on a peu de poses et que chaque minute d'exposition compte.
- Les écarter : laissez-les décochées, tout simplement. Le bouton move the unticked aside permet même de les déplacer dans un dossier à part, pour ne plus les retrouver dans vos prochains essais.
Pour décider, cliquez sur une ligne : le panneau The Magnifier à droite affiche la pose en entier (bird's eye) et un zoom sur les étoiles (pixel peeper, de 1x à 4x). Le petit graphique au-dessus montre l'évolution du fond de ciel, de la taille et du nombre d'étoiles au fil de la nuit : on repère tout de suite le moment où un nuage est passé. Et le bouton Blink vs ref alterne rapidement entre la pose sélectionnée et l'image de référence, ce qui rend les différences évidentes.
L'image de référence
Dans la liste, une pose est marquée d'une étoile : c'est l'image de référence. C'est elle qui sert de modèle pour aligner toutes les autres. StackingWizard choisit automatiquement une des meilleures poses de la nuit (ici, une pose de 600 s notée 98). Si vous préférez en prendre une autre, par exemple parce qu'elle est mieux cadrée, sélectionnez-la et cliquez sur set as reference. Le bouton back to the wizard's choice permet de revenir au choix d'origine.
Les autres réglages, en bref
- How picky? règle la sévérité du tri : lenient (indulgent), standard (par défaut) ou ruthless (impitoyable). Standard convient dans la plupart des cas.
- tick all / untick all cochent ou décochent tout d'un coup, grades → CSV exporte les notes dans un tableur pour les curieux.
- On peut trier le tableau en cliquant sur les titres de colonnes, et naviguer au clavier (flèches pour parcourir, espace pour garder ou écarter).
Petit détail bien pensé : quand une nuit mélange plusieurs temps de pose (ici 5 x 300 s et 10 x 600 s), chaque groupe est noté et empilé séparément, puis combiné. Vous n'avez rien à faire de particulier.
Avant de lancer : le dossier de travail
Dernier point à ne pas oublier avant d'empiler : sous le gros bouton jaune, la mention working files go to... indique le dossier dans lequel StackingWizard va enregistrer ses fichiers de travail et l'image finale. Par défaut, il propose un dossier à côté de vos fichiers. Cliquez dessus pour en choisir un autre si besoin, et surtout notez-le : c'est là que vous retrouverez votre empilement une fois terminé.
Quand la sélection vous convient, direction Begin stacking with 13 frames.
Étape 3 : The Stack, on regarde l'image se construire

C'est sans doute l'étape la plus agréable à regarder. Pendant l'empilement, StackingWizard montre en direct ce qu'il fait :
- À gauche, les petits triangles jaunes reliant les étoiles : c'est la façon dont l'outil reconnaît le même motif d'étoiles d'une pose à l'autre pour les superposer parfaitement. Même si votre cadrage a légèrement bougé pendant la nuit, il retrouve ses repères.
- Au centre, l'image empilée qui s'améliore à chaque nouvelle pose ajoutée. On voit littéralement le bruit reculer et la nébuleuse sortir du fond.
- À droite, le journal détaillé de chaque opération, pour les curieux.
En haut, une ligne résume l'avancement en langage clair : le nombre de poses déjà intégrées, le temps d'exposition cumulé, une estimation du gain en propreté de l'image ("~2.6x cleaner") et le temps restant.
En lisant le journal, on découvre aussi que l'outil gère seul des cas pénibles. Sur ma nuit, certaines poses prises après le retournement au méridien (quand la monture pivote pour suivre la cible de l'autre côté du ciel) ne se superposaient pas parfaitement à cause des déformations de l'optique en bord de champ. StackingWizard l'a détecté et a utilisé un alignement plus souple, le "curved fit", pour les recaler. Sans rien demander.
Côté rapidité, je trouve personnellement que StackingWizard n'est pas encore le plus rapide du marché en performances pures. Mais ça reste très correct, et c'est une étape qui a toujours dépendu autant de la puissance de l'ordinateur que du nombre et du poids des images. Sur ma nuit de M 20, rien de gênant.
À cette étape, il n'y a rien d'autre à faire qu'attendre. Les quelques boutons présents servent surtout à relancer (stack again with current picks, par exemple après avoir changé la sélection de poses), à repartir de zéro (clear the night - start fresh) ou à interrompre le calcul (stop). Les onglets OSC 600s et OSC 300s correspondent aux deux groupes de temps de pose de ma nuit : chacun est empilé de son côté.

Une fois le calcul terminé, le bouton change et affiche Stacked - to the Handoff. Le résumé indique le nombre de poses utilisées, le temps d'exposition total, l'amélioration du rapport signal sur bruit et la durée du calcul. L'empilement est déjà enregistré automatiquement en FITS dans le dossier de travail choisi à l'étape précédente. Vous pouvez passer d'un groupe de poses à l'autre avec les onglets pour comparer les résultats.
Enfin, le bouton copy the receipts copie le journal complet. Il n'est pas utile au quotidien, mais si un résultat vous paraît bizarre, c'est ce qu'il faut envoyer à Lukomatico pour l'aider à corriger le problème. C'est une beta, chaque retour compte.
Étape 4 : The Handoff, on récupère son empilement

Dernier écran. L'empilement est prêt, il reste à décider quoi en faire.
Combiner automatiquement les temps de pose différents
Le deuxième encart est celui qui m'a le plus plu. Comme ma nuit contenait des poses de 600 s et de 300 s, j'ai obtenu deux empilements séparés. Je n'ai rien eu à chercher : StackingWizard a remarqué tout seul qu'il s'agissait de la même cible, avec le même matériel, et me propose de les réunir avec Combine tonight's 2 stacks into one.
Il ne se contente pas de les additionner : chaque empilement est pondéré selon son propre niveau de bruit, pour obtenir une seule image plus profonde. C'est typiquement ce qu'on veut après une nuit au smart télescope. Dans un logiciel classique, il aurait fallu le faire à la main, en sachant comment.
Le troisième encart va plus loin : Add other nights' stacks permet d'ajouter des empilements d'autres nuits sur la même cible pour tout combiner. Seule condition, rester sur le même matériel. Mélanger un Seestar S30 et un S50, par exemple, ne donnera pas un bon résultat.
Enregistrer ou envoyer vers AstroWizard
En haut, trois boutons :
- Save the stack enregistre l'empilement affiché, Save all 2 stacks enregistre les deux groupes d'un coup. Vous obtenez des fichiers FITS que vous pouvez traiter dans le logiciel de votre choix (Siril, PixInsight, GraXpert...).
- Send to AstroWizard est le bouton qui nous intéresse. Il ouvre directement l'empilement dans AstroWizard, l'outil de traitement de Lukomatico, sans passer par l'explorateur de fichiers. StackingWizard retrouve AstroWizard tout seul sur l'ordinateur (use a different one si vous avez plusieurs versions).
La suite, le traitement pas à pas dans AstroWizard, est détaillée dans un article dédié.
En bas de l'écran, les liens PayPal et Patreon permettent de soutenir le projet. L'outil est gratuit et Lukomatico le développe sur son temps libre : si StackingWizard vous rend service, c'est une bonne façon de le remercier.
Le résultat

Voici M 20 à la sortie de StackingWizard, telle qu'elle s'ouvre dans AstroWizard. Celui-ci l'étire automatiquement pour qu'on puisse la voir, mais aucun traitement n'a encore été fait. Le fond de ciel est propre, les étoiles sont fines et bien rondes, la nébuleuse et ses bandes sombres ressortent déjà nettement. C'est une très bonne base de départ pour la suite dans AstroWizard.
Mon bilan sur cette beta
StackingWizard fait ce qu'il promet : il rend l'empilement simple. On donne un dossier, on vérifie deux ou trois choses, on attend, et on récupère une image propre. Pas besoin de comprendre les méthodes de rejet ou les paramètres d'alignement pour obtenir un bon résultat.
Ce qui m'a plu :
- La prise en main immédiate. Quatre écrans, un gros bouton jaune à chaque étape. On ne se perd pas.
- Le tri automatique. Il est fiable, et sur des centaines de poses c'est un vrai gain de temps.
- Les bons choix par défaut. Des darks inadaptés écartés, des poses nuageuses mises de côté, deux temps de pose combinés proprement. Autant d'erreurs de débutant évitées sans même le savoir.
- L'aperçu en direct. On comprend ce qui se passe, et c'est agréable à regarder.
- L'envoi direct vers AstroWizard. Le passage du stacking au traitement se fait en un clic.
- C'est gratuit, sur Windows, macOS et Linux.
Ce qui reste perfectible :
- La vitesse, correcte mais pas encore au niveau des outils les plus rapides.
- L'interface est en anglais uniquement. Rien de compliqué, mais c'est à savoir.
- C'est une beta. Des bugs sont possibles, et les fichiers RAW d'appareils photo ne sont testés que sur Canon pour l'instant.
Je n'ai pas encore testé les mosaïques dans cet article : ça mérite un essai à part.
Pour qui ? D'abord pour ceux qui débutent et que l'empilement bloque, et pour tous les utilisateurs de smart télescopes qui veulent aller plus loin que l'image proposée par l'application. Mais même avec plus d'expérience, on peut y trouver son compte pour les nuits où on veut juste un bon résultat, vite.
Pour une beta, c'est déjà très abouti. Je vais continuer à l'utiliser et je reviendrai dessus au fil des mises à jour.
Où le télécharger
StackingWizard est gratuit et disponible sur le site de Lukomatico : astrowizard.lukomatico.com/stackingwizard.html. Vous y trouverez aussi AstroWizard et un guide PDF.
Pour signaler un bug ou faire une suggestion, Lukomatico répond à l'adresse wizard@lukomatico.com (pensez à joindre le journal copié avec "copy the receipts").
Et n'hésitez pas à faire un don pour l'encourager, via PayPal ou Patreon depuis l'application ou son site. Créer gratuitement des outils aussi utiles, ça le mérite largement.
Questions fréquentes
StackingWizard est-il gratuit ?
Oui. StackingWizard est gratuit, tout comme AstroWizard, l'outil de traitement du même auteur. Il est encore en beta publique. Lukomatico les développe sur son temps libre et accepte les dons via PayPal ou Patreon.
Sur quels systèmes fonctionne-t-il ?
Sur Windows, macOS et Linux.
Fonctionne-t-il avec les poses d'un Seestar ou d'un Dwarf ?
Oui. Il lit les poses FITS enregistrées par les smart télescopes, comme par une caméra astro classique. Il faut simplement que l'application de votre télescope enregistre chaque pose individuelle, et pas seulement l'image finale. Il accepte aussi les fichiers RAW d'appareils photo, testés sur Canon pour l'instant.
Faut-il des darks, des flats et des bias ?
C'est mieux, mais ce n'est pas obligatoire. Des lights seuls permettent déjà d'obtenir un bon empilement. Si vous avez des darks, des flats ou des bias, StackingWizard les range et les utilise tout seul, et il écarte ceux qui ne correspondent pas à vos poses.
Quelle différence avec Siril ?
Siril est gratuit lui aussi, plus complet et plus rapide, mais il faut apprendre ses réglages. StackingWizard automatise tout : tri, notation, alignement, empilement et combinaison des temps de pose. Pour débuter ou pour obtenir vite un bon résultat, StackingWizard est plus simple. Pour garder la main sur chaque paramètre, Siril reste la référence.
Le matériel cité dans cet article
- Lunette Askar 71F : ma lunette principale, celle qui a servi pour M 20. Voir sur Astroshop ou chez HighPoint (US)
- Caméra ZWO ASI 585MC Pro : caméra couleur refroidie, très polyvalente pour le ciel profond. Voir sur Astroshop ou chez HighPoint (US)
- Seestar S50 : le smart télescope le plus répandu, et le premier que j'ai utilisé. Voir chez ZWO
- Dwarf 3 : l'alternative compacte de Dwarflab, avec filtres intégrés. Voir sur Amazon ou chez HighPoint (US)
Pour comparer ces smart télescopes et tous les autres modèles du marché, j'ai rassemblé leurs caractéristiques dans un comparatif complet.
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